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HISTOIRE.

  HISTOIRE DE L’INSTITUT

La vie de la fondatrice

Le christ a été envoyé parmi les hommes pour manifester l’amour du père, du fils et de l’esprit saint. Tous, homme et femme sont témoins de cet amour bouleversé par le christ venu soulager l’homme dans sa misère. Madame Elisabeth de Robiano a son tour, fut frappé par la misère de son époque et consacrant sa personne au service de plus démunie. Elisabeth de Robiano fondatrice de l’institut de sœur de Saint Vincent de Paul « servante de pauvre » est née le 25 juillet 1773 à Bruxelles. Ainée d’une famille de cinq enfants dont 3 garçons et 2 filles, elle fut élevée dans une piété exemplaire. Son père, jean joseph de Robiano exigeait d’elle la loyauté, la bonne manière, la courtoisie, le respect même vis-à-vis des ouvriers. Ce papa exigeait également de ses enfants, la bonne l’utilisation de bien, une piété sans compromis, l’humilité,  la bonté vis a vis des pauvres de toute catégorie.

C’est à partir du toit paternel qu’Elisabeth acquis l’estime de plus démunis. Son père il lui imposant un horaire d’activité strict. Elle eut sa première communion le 20 mars 1785. C’est au cours de cette même année que son père tombant malade est cela fut pour la famille une dure épreuve car un beau matin, le 27 décembre 1785, ce dernier  rendit l’âme au seigneur. Sa mère, ayant atteint l’âge de la pension, l’envoyant chez les ursulines de tournai, une ville de la Belgique (ursulines ; congrégation à pour charisme l’enseignement). Elle fut une élève exemplaire qui eut beaucoup d’intérêt pour l’histoire profonde et celle de l’église. Elle avait un Abbé directeur spirituel répondant au nom de Corneille Smet de Bruxelles et crût avoir la vocation religieuse mais par mesure prudence,  elle ne s’est pas prononcée. Elle avait un attrait  particulier pour l’enseignement et aidait sa mère veuve dans l’éducation des autres enfants. Elisabeth se fait distinguée par sa prévenance, sa délicatesse, sa piété et sa douceur. Elle était digne de confiance et bonne pour les pauvres à l’époque où la Belgique fut libéralement livrée aux occupants qui la pillèrent concernant:

  • La matière première
  • Les produits manufactures
  • Les objets d’arts.

L’âge de 26 ans en 1799, Élisabeth rencontra Charles Lecandèle de Malines âgé de 38 ans. Après son consentement au contrat de mariage, la bénédiction nuptiale eut lieu dans la cathédral Saint Rombaut le 14 mai 1799. Elle eut sa première fille le 31 octobre 1800 à qui elle donnant le nom d’Elisé, sa deuxième fille Pauline naquit le 20 novembre 1801 et le troisième octavie le 13 février 1803.

En 1828, débute la période sombre de dures épreuves marquée par les deuils. Cette période s’ouvre par le décès de sa fille Pauline et suivra la mort de Charles Lecandèle en 1830. En 1835 ce fut la mort de sa fille octavie lors de l’accouchement d’une petite fille. En 1837, madame perdu sa mère Jeanne de lempens. Elle connut une période critique marquée,  non seulement par les deuils mais aussi par la perte de ses ressources financières. Malgré ces épreuves, elle a fait preuve d’une femme de foi profonde.

En 1840, elle quitta le château de Gijzegem et alla   séjourner tour à tour chez sa fille ainée et chez ses frères et sœurs. Le 08 septembre 1864 après une vie parsemée, elle remit son esprit entre les mains du seigneur et fut enterrée le 13 septembre 1864 près de l’église de Gejzegem.

Notons qu’à Gijzegem, la fondatrice se trouve parmi les gens simplement bons selon les vertus familiales. C’est ainsi qu’on l’avait surnommée bonne et bienfaisante dame. Elle visitait les malades, les soignait et le consolait ensemble avec ses enfants.

  1. Contexte historique de la naissance de l’institut

En son début, l’institut des Sœurs de Saint Vincent paul « servantes des pauvres » pouvait être identifié ou comparé à une graine de moutarde semée dans un champ négligeable au départ mais devenue par la suite, la plus grande de plante potagère (Mt 13-31). Au 18e siècle la population de compagne flamande fut approuvée par la révolution française et par les guerres de napoléon. Cette situation invita beaucoup de seigneurs à s’aligner derrière le christ qui, durant toute sa vie, n’a fait que soulager la misère de l’homme.

Madame Elisabeth de Robiano également fut secouée par cette détresse surtout corporelle. L’ouverture de son cœur l’a conduite à entreprendre  tant de progrès avec l’aide de son mari mais ses progrès n’aboutirent point. Toute fois, son cœur demeure fidèle, il y avait des malade à la paroisse que la baronne allait les soigner à domiciles.

C’est de cette manière qu’elle se rendait compte que bien de nécessité attendaient d’eux de l’aide et des soins appropriés. Avec son mari qui était propriétaires d’une grande partie de territoire de Gijzegem, ils voulurent en 1812 ouvrir un hôpital dans le voisinage seul un vieux domestique du château s’y présenta, car les malades préférés être soignés par la baronne à domicile. Le château de Gijzegem fut par le couple Lecandèle, un abri sûr, un coin de « paradis » et les consacrés  y trouver souvent leur refuge à titre d’exemple, Monseigneur de Broglie, évêque de Gand expulsé par Guillaume premier. De tout ce que madame à entrepris avec l’aide de Monseigneur de Broglie nous citons la famille religieuse des Sœurs de Saint Vincent de Paul  « servantes des pauvres » et l’institution qui lui tient à cœur. Mais son intention du départ ne fut plan fondation d’une famille religieuse durant la crise économique de la fin de l’époque française et du début de la période hollandaise. L’inquiétude régna aussi à Gijzegem tout comme dans tout le reste du pays. Il eut la famine.

La pauvreté et le sous développement des enfants de la classe population des pauvres ont attirés l’attention du baron et de la baronne qui cherchaient à remédier cette situation mais ayant échoué dans le projet d’ouverture d’un hôpital, ils se décidèrent d’ouvrir un asile pour vieillards (hospice). Mais ce projet échoua également quelques jours  avant le départ de Monseigneur de Broglie, en  séjour chez eux pour la France. Le baron et la baronne s’entretiennent avec lui et Monseigneur de Broglie leur conseilla d’ouvrir une école pour les enfants pauvres. La baronne qui depuis ses parents avait été éduquée à l’esprit d’écoute, procéda à la fondation d’une école pour enfants pauvres et ce fut le point de départ d’un institut religieux.

Une jeune fille de Smetlede, Marie Vermassen permit qu’une preuve par soit passée dans cette séance par le fait qu’elle acceptât d’ouvrir ses services à madame de Robiano. Elle fut envoyée à 1817 auprès de sœurs des écoles de pauvres de Moorslede en vue d’y acquérir une formation nécessaire pour s’acquitter de l’attache scolaire, mais marie ne fut pas très efficace et ont conseilla à madame, dans le but de trouver un personnel enseignant, d’adresser une demande au curé de Moorslede. Et celui-ci, après son entretien  avec la supérieure du couvent de Moorslede, une réponse favorable fut envoyée à Gijzegem avec la réserve que la sœur cadée ne sevira que pour une durée d’une année. Après élection, la sœur  Barbara (Barbe) Coul l’une de sœur de Moorslede fut choisie.

Le 20 janvier 1818, la sœur Barbara quitta sa communauté pour Gijzegem accompagnée d’une élève de 17 ans Sophie Engels. Elle rejoignit Marie Vermassen, de Smetlede déjà acceptée. L’école s‘ouvre le 21 janvier 1818.  Date restée mémorable pour les Sœurs de Saint Vincent de Paul. Ce fut une école à filée, à coudre, à tricoter. Les enfants emportaient chez eux le fruit de leurs travaux.

Les élèves recevaient les rudiments de la lecture, l’écriture, calcul et un enseignement religieux à coté du filature. A grâce à l’importance attachée à l’art de filer, l’école reçut le non ‘’spinhuis’’ et la maison mère est désignée sous ce nom jusqu’à ce jour. Ceci explique la présence dans presque toutes les communautés des Sœurs de Saint Vincent de Paul «servante de pauvre » des activités manuelles relatives à la couture en souvenir de premières activités de la fondatrice. La Sœur Barbara Cool qui était réellement religieuse apporte la règle de a congrégation en « spinhuis ». En plus Sophie Engels partage la vie avec la religieuse Barbara qui finalement, exprima le désir de devenir religieuse et se consacra totalement au service des pauvres. Au cours de la même année Amélie Pattijn, âgée de 15 ans ouvrière de Sophie Engels manifesta également le désir de devenir religieuse et rejoint le groupe le 18 mai 1818 sous le nom d’Annie.

Dans la suite Marie Poppe fut acceptée pour s’occuper de l’éducation des garçons sur terme d’une année au « Spinhuis » la sœur Barbe fut mise devant un choix : ou rester de la nouvelle communauté naissante, ou rentrer dans sa congrégation. Elle résolut donc de rester dans la communauté en germe et alla faire ses adieux à ses consœurs de Moorslede. C’est à juste titre que les sœurs Barbe et Sophie Engels avec les 2 novices : Sophie Engels et Amélie Pattija prononcent leurs vœux le 14 novembre 1819. C’est un évènement décisif qui a couronné le début d’un institut. La baronne exerçait son autorité avec un cœur plein de bonté et de solitude remarquable. Elle chargea la sœur Barbe de faire exécuter ses ordres auprès des sœurs.

 

Pourquoi l’Institut des Sœurs de Saint Vincent de Paul «  servantes des pauvres » alors que Saint Vincent de Paul n’en est pas le Fondateur ?

La fondatrice a dénommé cet institut ainsi parce que Saint Vincent de Paul l’avait marquée par son idéologies centrée sur l’encadrement et le soutien des pauvres.

Sa première tâche consistait à mettre en œuvre une règle de vie pour la famille naissante. Cette règle avait à la base la spiritualité de Saint Vincent de Paul contenue dans la règle que Saint Vincent de Paul avait donnée  aux  filles de la charité. En effet, le père Vincent Lemaitre  et Madame de Robiano n’eurent pas entre leurs mains les règles de Saint Vincent mais l’évêché procéda à la charité du souvenir ressuscite « servantes des pauvres malades », que Monseigneur de Broglie avait approuvé, règle qui en grande partie était copie de la règle qui Saint Vincent avait donnée à ses filles. Il est donc vraisemblable que ses règles servent de model au père Vincent lemaître. On y apporta quelques modifications. Elles furent approuvées par Monseigneur   de Broglie le 13 mai 1819.

Le 29 juillet 1835, pour la première fois 70 religieuses émirent leurs vœux perpétuels. Depuis 1831, la fondatrice, après avoir suivie de plus proche la formation et les activités des sœurs, s’était retirée. La première supérieure générale Sœur Marie louise de Wilde fut élue en 1836 ; plusieurs communautés étaient nées en Belgique en commençant par d’anvaigne dans le diocèse de tournai le 22 septembre 1820.

A cause du développement  rapide de la congrégation des règles furent refusées et celles–ci furent approuvées par Monseigneur Delebecque évêque du Gand le 08 septembre 1840, puis de nouveau le 08 décembre 1857.

Le 30 avril 1860, avec la demande de l’évêque de Gand avec le concours de d’autres évêques de la Belgique le siège d’apostolique accordant un décret de louange à la congrégation. A la mort de la fondatrice le 08 septembre 1864, la congrégation comptait 222 sœurs et 32 communautés établies dans 4 diocèses de la Belgique. Pour répondre aux normes du code de droit canonique promulgation en 1917 les constitutions furent  de nouveau réviser. La probation définitive fut faite le 10 juin 1949 par le siège apostolique. La congrégation devint un institut de droit pontifical ; le concile Vatican II lança aux congrégations religieuses un appel à la révision de leur constitution en faisant un retour aux sources.

Le chapitre général spécial de 1969 tentait de refondre les constitutions, mais tout en rentant fidèle au charisme et à la spiritualité. Après les chapitres généraux de 1971 ; 1977 et de 1983, le texte définitif reçut l’approbation du siège apostolique le 07 février 1985.

Le chapitre général de 1989, ayant constaté que l’évolution de l’institut et l’application du nouveau code de droit canonique exigeaient une révision partielle de constitution et de livre complémentaire. Il révisa et apporta quelque modification, celle-ci fut approuvée en 1994. Le texte révisé fut siège apostolique le 08 septembre 1995 et fut publié en 1996 avec les normes complémentaires également révisées. Aux appels du Pape Léon XIII, il demanda de commencer la mission américaine. L’institut de Saint Vincent de Paul fut parmi les premières congrégations européennes qui ont envoyé les religieuses en Amérique latine. Le premier envoi eut lieu le 23 mai 1996, l’envoi des missionnaires au Congo belge a été une réponse à l’appel de Monseigneur Vandnvhoven (évêque du diocèse de Boma).

Les premières activités de sœur de saint Vincent de Paul « Servant des pauvres »

Nous avons signalé plus haut que la fondation d’une famille religieuse n’était pas la préoccupation de Madame de Robiano, mais c’est grâce au Curé Dumortier qui proposa à  madame de solliciter une religieuse auprès de sœur des écoles de Moorslede que l’institut est né. Le souci primordial fut d’assurer d’une façon durable un minimum d’instruction aux enfants du village. La fondation des ateliers pour les enfants pauvres et des écoles furent au cœur des enfants.

Mais à cause de besoin urgent des malades atteints de cholera et d’autres maladies, une ouverture fut fait pour le soin de malades, mais dès le départ la fondatrice n’en a pas fait une préoccupation. C’est en 1832 que les sœurs s’engagèrent dans des soins de santé cependant la règle de 1840 stipule que le soin des malades n’est pas la tâche, la fin principale pour laquelle le seigneur a réuni les SSP. Les œuvres apostoliques allaient de paire avec l’évolution sociale en répondant au besoin du temps et dans les différents coins du pays.

En 1847, s’ouvre à limon (village voisin de Gijzegem) une école regroupant des femmes nécessiteuses. Elle était une école dominicale. Pour chaque présence, la femme recevait 10 centimes. Outre les écoles, madame comprit finalement que le secteur sanitaire était aussi importants. Cette prise de conscience la conduit à initier un projet des femmes nécessiteuses.

Les œuvres des SSP visaient la promotion humaine de l’individu d’une part mais d’autre part la fondatrice ne fermait pas les yeux sur le besoin urgent de la population. La communauté distribuait presque journalierèment aux pauvres de la soupe, des légumes et parfois de la viande. Pour ceux qui avaient besoin de la nourriture constante ont préparait des bouillons.

Face à ces œuvres, le besoin de l’institut était couvert en grande partie pour les bienfaiteurs. Mais ayant remarqué la lourdeur de la charge, une école fut ouverte en 1851 à Mole en vue d’y trouver de l’aide financière.

Au cours de la même année, l’institut ouvre un orphelinat et un asile. On distribue le dimanche du pain, des vêtements et des coutures aux mères de famille qui fréquentaient l’école de dentelière ouverte en 1858. Lors des épidémies, les sœurs soignaient les malades atteints. Le couvent fut transformé en hôpital et deux sœurs se furent distingués par leur dévouement. Elles furent décorées par le Roi Léopold I. Sœur Ursile contaminée par les malades qu’elles soignaient mourut en 1846.

Charisme et spiritualité des sœurs de saint Vincent de palu « servant des pauvres »

L’incarnation du verbe de Dieu constitue une parfaite expression de l’amour du père pour nous les hommes. Elisabeth de Robiano en avait fait l’expérience et en avait vécu. Elle était la bonne et bienfaisante dame de son époque et de son milieu spécialement. Se souvenant donc du ministère que le christ a exercé parmi les siens a compris qu’à part la piété, elle avait une mission à remplir auprès des pauvres qui se tenait devant son château. Elle a pour cela initié le projet en faveur des malheureux.

A travers tout ce projet elle entrevoyait l’image du christ pauvre présent dans l’homme pauvre. C’est l’homme concret en situation de manque qui est placé au centre avec tout ce qu’il possède dans son humanité. La charité fut la pierre angulaire sur laquelle elle avait toujours bâtit ses œuvres.

En effet tout chrétien comme tout institut religieux à pour objectif de tendre à la perfection. A coté de cet objectif général qu’est la recherche de la perfection. Chaque pauvre religieuse comporte un objectif spécifique : le charisme.

Le charisme que la fondatrice a transmis à ses filles demeure toujours actuel hier, aujourd’hui et demain à cause de la permanence de pauvre  dans la société : être présent où un besoin se manifeste spécialement auprès des pauvres. Tout le ministère de Madame de Robiano était placés sous la conduite du christ et à son exemple. Son esprit aminait les premières sœurs et leur là jusqu’aujourd’hui.

A côté de l’objectif général (qui est la recherche du salut de son âme) la SSP possède une mission spéciale, un objectif particulier qui est propre à ses aspirations tel que la fondatrice l’a voulu : c’est « honorer notre seigneur Jésus-Christ comme la source et le modèle de toute charité en le servant spirituellement et corporellement dans la personne de pauvre et surtout les enfants pauvres ».

Tout en travaillant pour la promotion de pauvre trois vertus doivent caractériser la SSP :

  • L’humilité, la simplicité et la charité
  • La simplicité et
  • La charité.

Madame de Robiano tenait ces trois vertus à cœur et les répétait souvent à ses filles en ces termes : « j’aime tant le spin mais je préférai les voir réduit à la mendicité que les voir manqué la simplicité »

Son souci était de voir les sœurs servir Jésus-Christ dans la personne de pauvre. L’amour évangélique des pauvres conduit la servante des pauvres à se solidariser avec eux, à s’engager à leur service et à entreprendre les initiatives pouvant modifier leur condition.

Il faut donc passer de l’amour affectif à l’amour effectif qui est l’exercice des œuvres de la charité, le service des pauvres entrepris avec joie, courage, simplicité est humilité. Le service des pauvres engage chaque religieuse dans une longue marge, dans la solidarité, dans un don total de soi. Il est un mouvement vers la rencontre du  prochain, il insiste à aller vers les pauvres à un échange d’opinion, de sentiment pour remettre l’homme début.

Le redressement de l’homme ne suppose pas l’acte de donner le matériel mais un acte de collaboration avec l’homme pauvre pour transformer sa structure. Dans l’aide qu’on apporte aux pauvres il faut que celui-ci parvienne à se prendre à charge, d’être l’auteur de son épanouissement.

On doit veiller à ce que les pauvres qui sont livrés à la paresse ne demeurent pas dans cet état. Ils doivent fuir l’oisiveté en travaillant.

Le charisme n’est pas là pour entretenir la pauvreté et la misère dans la société, mieux encore le service de pauvre ne consiste pas seulement à donner mais à aider l’homme à sortir de sa classe inférieur vers un progrès, un bien être.

  • L’implantation au Congo

La première partie a montré que l’Institut de SSP a trouvé son origine en occident et spécialement en Belgique. Pour l’instant notre tâche est de savoir comment et pourquoi il est sorti de la Belgique pour s’implanter en République Démocratique du Congo (RDC) ? Si l’Institut a connu l’extension en dehors de la Belgique, c’en réponse au besoin de l’église. Les SSP selon leur charisme sont tenus d’être présenté partout où le besoin se présente.

En réponse du Pape Léon XIII l’Institut de SSP fut parmi les premières congrégations européennes qui ont envoyé des religieuses en Amérique latine. Débarqué le 23 mai 1896 en groupe de sept, les sœurs ouvrirent un noviciat le 22 septembre 1905, trois décennies plutard elles seront envoyées au Congo belge pour la jeunesse féminine.

Pendant que la mission américaine était ouverte la congrégation des sœurs immaculées de marie (CICM) qui a sa maison mère à Scheut était établi dans le vicaria apostolique de Léopoldville.

L’intérêt pour ce vicaria fut le signe d’un nouvel élan missionnaire pour le SSP. Or, les missionnaires de Scheut, les sœurs  de charité de Jésus et de Marie en 1892 et les chanoinesses missionnaires de Saint Augustin.

Dès les premières années de leur séjour au Congo les pères de Scheut CICM se sont ce rendit rapidement compte que l’évangélisation ne pourrait se réaliser avec capacité que dans la mesure où les religieuses, s’engageront pour s’occuper de la jeunesse féminine et pour administrer les soins de santé.

Les autorités ecclésiastiques se mirent donc à la recherche de religion missionnaire Monseigneur Vanroven consultât  la mère générale Marie Grégoire. Après concertation avec son conseil la supérieure générale décide de commencer une nouvelle mission au Congo belge. Les missionnaires de Scheut les accueillent et restent leurs auxiliaires fidèles.

Le premier groupe de six sœurs débarque à Boma le samedi 18 octobre 1930. Elles arrivent à Vaku Nkesa le jeudi 23 octobre 1930 au soir. Elles furent accueillies et se mirent directement à l’œuvre. Ce premier poste de mission fut doté d’un dispensaire, mais il manque de structure d’encadrement et d’éducation féminine. Toutes les actions entreprises étaient en faveur des pauvres par fidélité aux charismes de la fondation. Un orphelinat commença avec le concours des sœurs aidées par Sidonie Phaka. Marie et son mari Joseph accepte de collaborer avec sa femme dans l’éducation et le soin des orphelins, la jeune mission commence en 1930 jour de la reconnaissance de ces activités le 16 mars 1932. En 1935 Monseigneur Vandenrhoven écrit à la supérieure sœur Marie Grégoire (Maman Mfumu) pour demander de religieuse pour la mission de Kuimba.

En effet, la sœur Marie Grégoire avait transmise la demande incessante de Monseigneur à la supérieure générale qui consentit le 27 décembre 1935. Dès lors les travaux de construction sont entrepris peu à peu. Après deux ans de préparation c’est en 1937 que les sœurs sont conduites à Kuimba par Monseigneur Vandenrhoven.

Dès leur arriver, l’incommodité du milieu et surtout du logement n’a pas constitué un motif de recul devant la nouvelle  mission. Les sœurs ont plus expérimenté la sympathie des gens de Kuimba.

Les activités entreprises sont les mêmes que celles amorcées à Vaku :

  • Soin de malades
  • Education et instruction de jeunesse
  • Soin des orphelins…

Les années se sont écoulées lorsqu’à cour d’une fête à Kuimba. Monseigneur Vandenrhoven en présence de la supérieure générale fait la proposition d’aller à Kidima qui ne pousse pas encore d’une présence religieuse. La demande fut adressée le 15 juin 1948. Après une visite du milieu effectué par les sœurs la communauté ouvrit ses portes le 28 juillet 1948 et les sœurs habitant provisionnement dans un bâtiment construit par le père dans la l’enceinte de la paroisse.

C’est le 31 août qu’elles rejoindront mais dans des conditions difficiles, les activités principales furent : l’éducation et  l’encadrement de malade, le soin des orphelins et des pauvres.

Le moment vers où l’église congolaise est spécialement celle de Boma s’est saisie l’opportunité de la formation religieuse autochtone. Ce problème interpellant la plupart des responsables de l’église, la question incita les responsables de l’église à trouver une solution. Lors de la rencontre organisée par les supérieures de congrégation trois préalables furent soumis :

  • former de congrégation indigène : donc des sœurs religieuses de congrégation. (fille du milieu)
  • agréger de religieuse indigène à une congrégation européenne, sans jamais les assimilées
  • les agréger avec l’espoir de les assimilées la tendance la plus forte fut seul de ne pas les accepter dans une congrégation européenne. Nous faisons encore remarque que la vie religieuse féminine existait déjà dans le vicaria apostolique de Boma. Mais avec une tendance poussée vers la deuxième position qui est celle d’agréger des religieuses indigènes à une congrégation européenne sans jamais les assimilées. Malgré le nombre une pressionna de professe que les chinonaises avaient fondés les inconvénients abondés. Toute fois les sœurs se tenaient de nombreuses réunions pour voir la modalité de recrutement des jeunes filles en vue d’un noviciat dans le milieu Yombe. Malgré les difficultés auxquelles la vie religieuse était ronfloté.

Les Sœurs de Saint Vincent de Paul ont vite perçues le service énorme à rendre. C’est après le passage de Monseigneur André Jacques que sœur litigards écrira à la supérieure générale à son tour répondre calmement pour l’ouverture d’un noviciat Vaku site de las Ière fondation. Il est également  pour le noviciat. C’est à date du 22 août 1957 à 11h00 que commence l’expérience qu’a trouvé son couronnement avec l’emmission de vœux perpétuel de la Ière sœur.

Les SSP ont opté pour des religieuses indigènes faisant membre à part-tiers de l’institut. Lukula demeure la 4e ascension de vincentienne implanté dans le vicatia à Boma.

L’attention particulière au besoin de population qui a toujours caractérisé les SSP a provoqué un nouvel élan missionnaire  aux sœurs. C’est dans ce contexte que 3 mois avant l’indépendance leur présence fut indisponible dans le milieu de lukula pour collaborer avec les agents de l’éducation dans l’instruction des jeunes. Mais aussi s’engager comme collaboratrice dans le secteur médical.

Le noviciat eu fut transféré en 1970 les sœurs sont présentes à Kinshasa avant l’acquisition de la maison de la 6e rue limeté industrielle car elles venaient pour les études, le stage, les soins médicaux. Elles louaient en Ie lieu à la Gombe chez les sœurs du sacré cœur, puis chez les communautés proches de leurs écoles pour palier à l’appariement de sœurs. Elles ont commencé par louer situé par l’avenue tropique à limité résidentiel. Par la suite sœur Mataya supérieure provinciale demanda à la supérieure générale Sœur Richalda à d’acquérir une maison à Kinshasa. Le projet abouti en 1979. Tand année après implantation à Boma, Monseigneur lubaki laissant un appel aux sœurs pour l’ouverture d’une communauté dans le diocèse de Matadi en 1982. En vue de la jeunesse féminine, en réponse à cet appel sous le provincial de Sœur Bernadette Buana la communauté s’ouvre le 8 sept 1983. Les sœurs habitent Camps Onatra dans la commune de Nzanza. Elles ouvrent un foyer de récupération des filles. Monseigneur Lubalu manifesta une fois de plus le désir d’ouvrir le SSP dans la paroisse notre dame de l’assomption de Lwozi. L’idée est constatée et les sœurs y arrivent le 26 octobre 1986. Elles ont trouvé un dispensaire, une maternité, une pharmacie paroissiale et une école primaire, elles ouvrent un foyer de récupération de filles.

La requête de  Monseigneur Mbadu da Boma pour une présence religieuse dans la paroisse de Mvuangu qui existe depuis une vingtaine années suscitant une mission des sœurs. En effet une Mvuangu est un coin situé aux alentours de l’enclave de Kabinda à une cinquantaine de km de l’océan atlantique. La maison ouvre ses portes le 07 octobre 1990.

Les sœurs œuvrent dans l’enseignement et dans le service sanitaire. Pendant que le noviciat fut ouvert le 22 août 1957 à Vaku des problèmes entre autre lancés parfois, le déficit et le corps professoral s’est imposé. Pour y faire fasse, le postulat et le noviciat sont transférés à lukula à 1973. Et depuis, une ébauche de solution fut trouvée. Le problème ne cesse de s’opposer tel que la fusion du postulat et du noviciat dans la même maison, la capacité de l’accueil suite à l’augmentation de nombre de candidats, l’expérience inter congrégationnelle…

A tout le problème s’ajoute celui de l’internationalité de conseil congrégationnel de 1985 qui stimule les responsables sœurs Bernadette Buana et sœur Marie Richalde à transférer le noviciat de Lukula vers Kinshasa. La même année, un terrain de près de deux hectares a été acheté à la périphérie de la ville de Kinshasa. Les travaux de construction sont engagés en janvier 1988 avec beaucoup de difficultés aussi ; les travaux sont arrêtés. En 1990, les sœurs reprennent les travaux et se terminent deux ans plutard. La situation de l’insécurité provoque des hésitations de la part de maitresse de novices sœur Marie Agnès.

L’installation est faite de manière progressive jusqu’à la fin du mois de juin 1992. Le groupe de postulantes arrive à  la rituelle de 18 novembre  et réjouint Mongafula le 19 Novembre. Le samedi 19 décembre 1992, Monseigneur Mayala procède à la bénédiction de la mission. Des formatrices furent sœur Thérèse Nsimba comme maitresse et sœur jeanne Nlandu collaboratrice. Les sœurs étaient butées à plusieurs problèmes : le manque d’eau et d‘électricité ; le manque de moyen de déplacement par le positionnement ; le manque de célébration eucharistique dans le milieu…

Le 03 février 1993, la mission fut pillée par les voleurs. Des menaces ayant continuées les postulantes sont ramenées à Kwimba. Trois sœurs professeurs réjouirent les postulantes. La nuit du 08 mars à 21 h00, les militaires envahissent de nouveau la parcelle. Dans la nuit, des militaires retournent frustrés car leur but n’était pas atteint. C’est après délibération par le conseil ; la maison fut fermée momentanément. Les postulantes et leurs formatrices s’installèrent à Vaku le 14 mars 1993 pour regagner l’ancienne  maison de lukula quelques mois plus tard.

Pendant que les travaux du noviciat touchaient à sa fin quelque chose était entrain  d’être préparé dans une savane devenue une grande cité progressivement la cité de Badiadingi. Sœur lucie Anne qui était impliquée dans l’apostolat diocésain, dans le service d’implantation de la paroisse jugea qu’il était nécessaire de trouver les religieuses en vue de secourir la population dans leur besoin essentiel comme le soin de santé, car le milieu était dépourvu d’un centre de santé. Il fallait encadrer les enfants et les mamans à l’âge  scolaire. Suite à toutes ces difficultés, deux parcelles furent  achetées : l’une par une communauté religieuse et l’autre pour un centre de santé le 20 décembre 1992. Les sœurs se sont installées dans la communauté de Badiadingi.

Des années plus tard, une nouvelle communauté s’ouvre dans la ville de Matadi à la paroisse Saint Gérard en 1997. Au cours de la même année les sœurs s’engagent au service du centre spirituel missionnaire de Mbudi. Après avoir vu de manière un peu plus brève l’histoire de différentes communautés nous passons à l’histoire de Saint Vincent de Paul ; Saint Patron de l’institut conformément à l’idée de la fondatrice.La                 

2.vie de saint Vincent de Paul

Saint Vincent de Paul est né le 24 avril 1581 à Pouy, petit village du sud-ouest de la France d’une famille paysanne. Il était le 3e d’une famille de cinq enfants. Deux jours après sa naissance, il fut baptisé. Jusqu’à l’âge de 14 ans, il travaillait à la ferme comme ses frères et sœurs. Leur père Mr jean de Paul s’est donné à son travail pour nourrir sa famille. Les parents et les membres de la paroisse remarquèrent, bien vite la compétence intellectuelle du Jeune Vincent et lui permirent de faire des études : grammaire, latin, calcul, géographie.

Il obtenait des résultats brillants de ses parents et lui-même pensait qu’il pourrait devenir prêtre, le seul moyen pour enrichir sa famille. Les études coûtaient tellement chères que son père n’hésitant pas de vendre  une paire de bœuf pour payer les études de Vincent. Après trois ans d’études au collège, il devint précepteur de fils de Monsieur de Conet. Par là, il prit le goût de l’apostolat, il reçut de  l’évêque la tonsure.

Après avoir reçu les ordres  mineurs, le sous-diagonat et le diagonat, il fut ordonné prêtre le 23 sept 1600. Après 1600, il effectua beaucoup de tours  à travers les villes du pays et toujours à la recherche d’un poste qui lui  rapporterait  de l’argent il a eu à rencontrer beaucoup d’épreuves jusqu’à être réduit à l’esclavage.

Dans la capitale française, Vincent a constaté la grande misère du peuple. Il va ainsi réussir à se faire norme aumônier de la Reine Marguerite de Valois avec le concours du cardinal de Bérulle. La Reine Marguerite était préoccupée par la misère des pauvres ; elle a ainsi confié à Vincent le soin de l’hôpital de la charité qu’elle a fondé pour eux. Vincent qui avait un sens d’organisation fait régner l’ordre et un vrai souci des pauvres. Par la suite il devint tour à tour Curé de clichy près de Paris précepteur du fils ainé de la famille de  Yonde, il répare l’église en ruine,  visite les malades, les familles catéchistes grands et petits évangélistes domestiques et paysan.

C’est bien après que Vincent a vu clairement que Dieu attendait de lui le service spirituel et corporel des pauvres. Il fut alors la promesse des consacrés toute sa vie à Jésus-Christ dans le service des pauvres. En 1617 il abandonne sa mission chez les Yondi et s’insiste à Chatillon près de Dyon ville de la   France, où il y avait une paroisse abandonnée, il est exerça, la charité. Ayant remarqué la générosité de ses paroissiens il se décida de l’organiser. Il imaginant une organisation de Dame de la charité à qui, il donna un règlement. Retourna chez le Yondi qui le réclamaient toujours, il devint Aumônier de 8 mille personnes et fut nommé Aumônier général de galère de France. Vincent fut pour ce dernier un libérateur et évangélisation ; il améliore leur sort. Lors de son voyage à Bordeaux il profita de rendre une dernière, visite à sa pauvre famille en lui abandonna sa part d’héritage. A l’exemple du christ il fera des pauvres sa famille, son héritage et ses maîtres.

Grâce à eux ils font de la Congrégation de prêtre de la mission en 1625 pour l’évangélisation des gens, de campagne. (Les lazaristes), parce qu’ils habitent une maison construite par le saint Lazard. La même année il rencontre Louise Demarillac à qui il confie la confrérie de dame de la charité. 1628 l’évêque de Beauvais, lui demande de s’occupe de clergé. Il s’en occupe en commença par de retraite et de conférence. En 1642 il ouvre un séminaire, quelques jeunes filles s’étaient mise au service de pauvres. En 1633 Vincent la réunit en communauté sous la conduite de Louise Demarillac. Elles sont appelée les filles. Elles visitent les pauvres, soignent les malades et des prisonniers, aident les petites filles, recueillent et élèvent les enfants abandonnés.

En effet, Vincent avait compté que l’amour était plus fort que la haine. Face à la guerre, qui avait réduit la France à la famine avec sa foi  et son courage mais surtout son amour pour les pauvres, les peuples victimes de disputes de grands. Il n’excite pas à écrire fermement aux autorités promotrices de la violence. Il s’est démarqué par l’organité, la charité et le don de l’organisation sans limite. Avec l’âge et la maladie ses forces diminuaient. Louise Demarillac mourut le 15 mars 1600. Après une courte maladie. Le 26 septembre, Vincent ne pourrait plus dire sa messe et se fut porter à la chapelle pour y assister, rentre en champs, il demanda le sacrement de malade. Assis dans un fauteuil, pria avec ceux qui l’entouraient.

Le 27 septembre 1660 en 5 heures du matin, il  rendu son souffle au seigneur en baisant la croix et dit : « confido », c’est-à-dire, j’ai confiance. Il fut béatifié en 1724 par le Pape Benois XIII et  canoniser en 1737. Son corps repose dans la chapelle de lazariste à Paris, 95. Rue de Sevrés où il est vénéré jusqu’à ce jour.

 

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